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- Antoinette VI -

Reco - Transport 14-18


Antoinette VI
Unité: inconnue
Serial: 2
L'avion français construit en 10 exemplaires
par Francesco Baracca en 1912-1913 à l'aéronautique.


Antoinette VI


Monoplan aile médiane. Construction en bois, revêtement entoilé.

Histoire

Léon Levavasseur, l'ingénieur et actionnaire de l'entreprise Antoinette (du prénom de la fille de Jules Gastambide,associé de Levavasseur), réalisa plusieurs prototypes avant de réussir l'Antoinette IV, qui effectua son premier vol au-dessus du terrain d'Issy-les-Moulineaux le 9 octobre 1908. Après ce premier essai, Levavasseur transforma sensiblement les lignes de son nouvel appareil.

Ainsi, en dehors du fuselage de section triangulaire très étroit, reflet de l'expérience accumulée par Levavasseur dans le domaine des bateaux de course, et des gouvernails cruciformes profilés, la machine qui vola en février 1909 était entièrement remodelée. La modification majeure se situait dans l'augmentation de la surface portante des ailes hautes, trapézoïdales, qui passait de 30 à 50 m2.

Dans sa configuration définitive, l'appareil effectua un essai positif en réalisant, le 19 février 1909, un vol de 5 km au-dessus du champ de manoeuvres de Mourmelon. Dès lors fut conclue une association entre la société Antoinette et le pilote Hubert Latham, un sportif d'origine britannique, association qui valut aux deux parties une très grande renommée.

Latham tenta par deux fois la traversée de la Manche. Le 19 juillet 1909, il décollait de Sangate, près de Douvres, à bord de l'Antoinette IV, mais, après avoir parcouru 11 km, une panne de moteur le contraignait à amerrir, pour être récupéré, en même temps que son appareil, par le contre-torpilleur français Le Harpon.

Malgré la victoire de Blériot sur la Manche, Hubert Latham fit une seconde tentative, deux jours après l'exploit de son rival, avec l'Antoinette VII. Cette machine se distinguait du modèle précédent par son système de commandes à gauchissement remplaçant les ailerons trapézoïdaux initiaux. Cette fois, Latham apercut la côte anglaise, mais son avion tomba en mer à 1,500 km de son but.

Latham ne devait pas rester sur ce double échec ; l'Antoinette VII soigneusement réparé, il concourait, le mois suivant, à la grande semaine d'aviation de Reims en Champagne. Classé deuxième dans l'épreuve de vitesse, il se plaçait en tête du concours d'altitude.

Ainsi, pendant les deux années qui suivirent, les monoplans Antoinette se distinguèrent dans la plupart des grandes rencontres aériennes.

En 1912, la société Antoinette avait cessé d'exister. Pour cause de faillite, les frêles silhouettes dessinées par Levavasseur disparurent du ciel.

Versions

Antoinette I : projet inachevé des années 1907-1908 concernant un monoplan de type canard, pourvu d'une hélice propulsive

Gastambide-Mengin I : précurseur des Antoinette classiques, cet appareil était doté de 1 moteur Antoinette développant 50 ch (37 kW) qui actionnait une hélice tractive ; train d'atterrissage quadricycle ; les ailes, d'une envergure de 10,50 m, avaient une surface alaire de 24 m2; l'appareil pesait 350 kg ; 4 vols, ou plutôt 4 bonds, furent effectués par le mécanicien Boyer entre le 8 et le 14 février 1908 ; le meilleur avoisinait 150 m

Antoinette (ou Gastambide-Mengin II) : entre février et août 1908, le Gastambide-Mengin fut reconstruit avec diverses modifications, dont des ailerons de forme triangulaire placés en bout d'aile. Cet aéroplane fit 3 vols ; le plus long dura 1 mn 30 s ; c'est à son bord que, le 20 août 1908, s'embarqua le premier passager transporté sur monoplan, Robert Gastambide, frère de Jules

Antoinette III : désignation du Fer-ber IX, mort-né, à la suite de la courte association entre le capitaine Ferdinand Ferber et la société Antoinette

Antoinette IV : premier monoplan réussi d'Antoinette, pourvu d'un moteur de la même marque, de 50 ch (37 kW), qui vola entre octobre 1908 et août 1909 ; il effectua 50 démonstrations et établit un record de distance : 154,600 km en 2 h 17 mn 21 s, le 26 août 1909. A l'origine, cet appareil avait une surface alaire de 30 m' et une masse de 460 kg

Antoinette V : identique à l'Antoinette IV, mais avec des ailerons

Antoinette VI : semblable aux 2 modèles précédents, mais muni de commandes de gauchissement pour les ailes ; cet appareil accomplit près de 15 vols entre avril et juillet 1909, le plus long durant 12 mn

Antoinette VII : identique aux versions IV, V et VI, ce modèle possédait 1 moteur Antoinette plus puissant, développant 60 ch (45 kW) ; cet aéroplane fut utilisé de juillet à août 1909, et effectua sa plus belle envolée le 26 août 1909 en parcourant 70 km en 1 h 1 mn 52 s

Antoinette VIII : version avec 1 moteur Antoinette développant 50 ch (37 kW) ; son vol le plus long dura 16 mn

Antoinette (modèle de série des années 1909-1911) : vendu 25 000 F avec un moteur de 50 ch et 40 000 F avec un moteur de 100 ch, l'Antoinette avait la réputation d'un avion coûteux pour une construction d'une solidité insuffisante.

 


Caractéristiques Techniques


Type Avion de reconnaissance
Moteur 1 moteur antoinette de 50 cv
Armement sans
Vitesse maximale -
Vitesse de croisière 72 km/h
Plafond pratique -
Autonomie -
Poids 520kg
Envergure 12,80 m
Longueur 11,30 m

Hauteur

3,00 m

Surface alaire

50 m2

Equipage

2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Reco - Transport 14-18

Fan d'avions © 16 Mai, 2001